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30 juillet 2020

Palais de justice de Maniwaki

Gracefield et Cayamant pourront obtenir des services à Maniwaki

Dorénavant, les justiciables de la ville de Gracefield pourront obtenir des services judiciaires au palais de justice de Maniwaki. Les dossiers de la municipalité de Cayamant y seront aussi traités.

Hélène Desgranges , Journaliste

Robert Bussière, député de Gatineau, avait à cœur de rapatrier les services judiciaires de la région au Palais de Justice de Maniwaki. Depuis juin dernier, Gracefield et Cayamant seront desservis dans la Vallée-de-la-Gatineau.
Robert Bussière, député de Gatineau, avait à cœur de rapatrier les services judiciaires de la région au Palais de Justice de Maniwaki. Depuis juin dernier, Gracefield et Cayamant seront desservis dans la Vallée-de-la-Gatineau.
© (Photo gracieuseté – Robert Bussière)

Une modification législative incluse au projet de loi 32, établit, pour le territoire de la ville de Gracefield, une compétence concurrente entre le district de Labelle et le district de Gatineau.

Visant principalement à favoriser l’efficacité de la justice pénale et à établir les modalités d’intervention de la Cour du Québec dans un pourvoi en appel, une modification à l’annexe 1 de la Loi sur les tribunaux judiciaires a été réalisée.

Ce que cela signifie

Robert Bussière, député de Gatineau, explique que grâce à cette modification, les justiciables et  les victimes pourront avoir accès aux services à Maniwaki. Ceci évitera aussi des déplacements coûteux aux policiers et aux témoins impliqués dans les dossiers émanant de Gracefield et de Cayamant.

Travail de partenaires dans la Vallée

Robert Bussière explique que la démarche concernant ce dossier avait été entamée en octobre 2019 lors d’une rencontre avec des partenaires de la Vallée-de-la-Gatineau.

« Ce dossier était très important pour moi vu son incidence sur plusieurs groupes de personnes. Nos préoccupations ont été entendues et nous en sommes arrivés à un résultat gagnant pour tous! » - Robert Bussière, député de Gatineau

Rappelons que par le passé, la préfète Chantal Lamarche avait expliqué que le fait de devoir se déplacer pour aller témoigner faisait en sorte que des plaintes étaient retirées et cela avait des impacts importants sur les victimes.

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Hélène Desgranges , Journaliste

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