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21 janvier 2021

En Outaouais

La Vallée-de-la-Gatineau conserve le plus haut taux de nouveaux cas

« Sur le plan géographique, nous constatons encore un taux de nouveaux cas plus élevé dans la MRC de La Vallée-de-la-Gatineau comparativement à l’ensemble du territoire », a signalé en conférence de presse le 20 janvier la Dre Brigitte Pinard, directrice par intérim de la Santé publique au Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO).

Simon Dominé , Journaliste

La Vallée-de-la-Gatineau demeure le secteur de l’Outaouais on l’on observe le plus haut taux de nouveaux cas.
La Vallée-de-la-Gatineau demeure le secteur de l’Outaouais on l’on observe le plus haut taux de nouveaux cas.
© (Photo Depositphoto)

Elle a toutefois mentionné que les cas étaient en diminution par rapport aux semaines antérieures.

La veille, l’Outaouais comptabilisait 21 nouveaux cas, pour un cumulatif de 5 650 cas depuis le début de la pandémie en mars 2020. En date du 20 janvier, 22 personnes étaient toujours hospitalisées, dont une aux soins intensifs. Avec cinq décès de plus, le total monte maintenant à 147 depuis le début de la pandémie en mars 2020.

Du côté de la Vallée-de-la-Gatineau plus particulièrement, les données publiées le 21 janvier par le CISSSO démontrent qu’il y a toujours un cas actif et un cas rétabli de Covid-19 à l’hôpital de Maniwaki. La bonne nouvelle, c’est que l’éclosion au CHSLD de Gracefield, qui a fait cinq victimes, semble désormais terminée. Les 25 autres personnes infectées sont toutes rétablies. La moins bonne, c’est que le CISSSO signale trois cas de Covid-19 à la résidence La Belle Époque de Maniwaki, dont un serait actif.

Attention aux « symptômes très légers »

Analysant les données régionales de la semaine du 10 au 16 janvier, le Dre Pinard s’est félicitée de la diminution des cas par rapport aux semaines antérieures.

« Lors des enquêtes, nous observons par contre que plusieurs personnes ont rapporté des symptômes très légers de la Covid-19 », a-t-elle remarqué. On parle de faible écoulement nasal, d’un peu de fatigue, et de mal de tête.

« Ça souligne l’importance de se faire dépister malgré que les symptômes peuvent apparaître légers. Il ne faut pas se fier à la sévérité des symptômes pour décider de se faire tester. Il faut appeler dès que nous avons des symptômes qui sont en lien avec la Covid-19 pour se faire dépister », a-t-elle recommandé.

Malgré la « situation épidémiologique encourageante », la Dre Pinard a appelé les gens à « demeurer très vigilants », notamment les parents des élèves qui sont de retour à l’école. « On recommande fortement que dès l’apparition de symptômes en lien avec la Covid-19 chez les enfants, de garder l’enfant à la maison et d’entamer rapidement des démarches pour le dépistage. »

« Pas lâcher »

Le CISSSO comptabilise une trentaine d’éclosions actives, dont la moitié en milieu de travail. Les autres sont en milieu de soin, d’hébergement et en milieu communautaire.

La Dre Pinard a rappelé que les déplacements non essentiels hors de son lieu de résidence sont à éviter. Après plus de dix mois de crise, elle a encouragé les personnes en détresse psychologique à se confier à un proche ou à appeler la ligne 8-1-1 option 2 en cas de besoin.

« On encourage toute la population à ne pas lâcher. Avec la vaccination, nous devrions pouvoir avoir des jours meilleurs au courant de l’année. Il faut continuer pour réussir à casser la deuxième vague », a-t-elle conclu.

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Simon Dominé , Journaliste

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