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23 juin 2020

Formation des futurs préposés aux bénéficiaires

22 étudiants dans la cohorte de Maniwaki

Le 15 juin dernier, le Centre intégré de santé et services sociaux de l’Outaouais (CISSSO) a tenu un point de presse pour annoncer ce qui fut nommé comme une « excellente » nouvelle, soit, le recrutement de 264 candidats pour la formation de préposés aux bénéficiaires en Outaouais. Pour la cohorte de la région, ce sont 22 étudiants qui se sont inscrits. Il manquait à l’appel, dans le Pontiac, quelques candidatures pour la formation anglophone.

Hélène Desgranges , Journaliste

Au matin du point de presse, déjà, 100 étudiants étaient sur les bancs d’école avec espoir de devenir des préposés aux bénéficiaires dès la fin de leur formation. Au total, 264 candidatures avaient été jugées nécessaires en Outaouais, ce chiffre pourrait être révisé à la hausse au besoin.
Au matin du point de presse, déjà, 100 étudiants étaient sur les bancs d’école avec espoir de devenir des préposés aux bénéficiaires dès la fin de leur formation. Au total, 264 candidatures avaient été jugées nécessaires en Outaouais, ce chiffre pourrait être révisé à la hausse au besoin.
© (Photo Pixabay)

Selon Cynthia Lessard, coordonnatrice à l’acquisition et au développement des talents attitrée à la direction des ressources humaines et affaires juridiques du CISSSO, 794 candidatures ont été évaluées pour combler des places dans 13 cohortes, dont 12, reliées au CISSSO. S’il reste des sièges vacants, ce serait surtout des candidatures anglophones pour le Pontiac et le secteur Aylmer. 

Cynthia Lessard souligne que ce fut une démarche fastidieuse et que si certaines cohortes demeurent à remplir, c’est aussi parce que le processus de sélection comprend plusieurs étapes, dont l’envoi d’un curriculum vitae et d’une lettre de motivation par les candidats, une analyse des antécédents judiciaires et un examen médical préemploi. Certaines de ces démarches apportent des délais.

Candidats qui reculent

Le comité de sélection a aussi fait face à des candidatures qui, au moment d’apprendre leur sélection, se sont désistées. Il s’attend d’ailleurs que d’autres changeront d’idée ou se rendent compte dès les premières journées de formation que cela n’est pas pour eux.

Selon Olivier Dion, directeur adjoint à la direction du soutien à l’autonomie des personnes âgées, la part de formation dans les milieux, soit, en CHSLD, permettra aux candidats de s’intégrer plus facilement dès leur embauche.

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Hélène Desgranges , Journaliste

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